La contre-révolution. Ils sont partout les contre-révolutionnaires. Les anciens barons du RCD. Les prêtes-noms des Trabelsi et autres familles du clan mafieux. Les ministres délégués de la mafia bien connus depuis longtemps pour être des serviteurs zélés de leur maitres et d’en tirer eux-même profit. A une échelle plus basse leurs serviteurs dans certains postes de responsabilités de l’administration. Tout ce monde qui gravitait autour du RCD, de certaines associations devenues plus puissantes que des ministères comme l’association de triste mémoire Besma de la mafieuse Leïla ou l’association des mères gouvernée d’une main de fer par l’alliée infaillible de sa régente et bien d’autres petits satellites du clan … Ces officines de la mafia sont devenus des autorités qui nommaient et dégommaient ministres,  hauts fonctionnaires, directeurs généraux, etc. La révolution a balayé les têtes les plus visibles, comme les ministres qui, toutefois, ont fait de la résistance avant de partir. Mais, les autres, moins visibles, sont souvent toujours là ! Et ils constituent une force contre-révolutionnaire qui sape dans l’ombre le mouvement de construction démocratique. Alors vigilance, vigilance, vigilance ! Et le nettoyage doit se poursuivre …

By RL

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